Ça y est, c’est parti!

L’arrivée à Kathmandu, la tête à l’envers suite au jetlag, s’est bien déroulée. Un tampon dans le passeport, un dernier passage au scanner pour les bagages et nous (ça sonne pour une personne sur deux et le préposé s’en fiche) et un premier achat de roupies plus loin; nous sortons enfin de l’univers des aéroports pour plonger dans la vraie vie. On part à la recherche de Rinji (notre hôte) parmi la centaine de chauffeurs et convoyeurs qui guettent les passagers.

C’est bien sûr Rinji qui nous trouve le premier. Notre petite bande est facilement repérable. La communication s’établit facilement dans un anglais approximatif qui nous convient très bien. On se voit même remettre une écharpe blanche avant de monter dans la camionnette qui nous transportera jusque notre premier  “chez nous”.

Il fait nuit et on ne verra pas grand chose de la ville lors de ce premier trajet. Par contre, on sent très bien que les routes sont un peu moins lisses que les pistes d’aviation! Les  chemins de terre sont eux conformes à ce qu’on peut attendre d’eux. C’est juste étonnant de les trouver en ville.

Notre premier Dahl Bat nous est servi dans la salle à manger familiale. Du riz accompagné d’une sauce aux lentilles . C’est pas mal. Tant mieux car c’est sûr qu’on aura l’occasion de recroiser assez souvent ce plat national. On a droit à 2 chambres et une salle de douche dans la belle maison de Rinji. Nous sommes sur une hauteur, la ville et ses lumières s’endorment sous nos yeux. Et les chiens se réveillent sous nos oreilles.

Kathmandu est le paradis des chiens, de rues ou domestiques, la différence n’est pas très claire à nos yeux. Il y en a partout. Militant de la cause animale, il y a du boulot pour qui en veut. La journée, ils dorment ou se baladent tranquillement et ne sont vraiment pas un problème. La nuit, ils aboient. Et on s’y habitue finalement assez vite.

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Kathmandu, nous voici.

3 réflexions au sujet de « Kathmandu, nous voici. »

  • Heureuse, heureuse, heureuse de lire vos premières impressions et de découvrir vos belles photos… En pensée avec vous, quotidiennement (surtout hier soir au concert émouvant de Détroit, avec la veste de Claire sur le dois). Je vous ad’

  • Youhouououou, Je ne sais plus qui disait: “Un grand voyage commence toujours par un petit pas dehors de chez soi”. On retrouve les parfums, les couleurs et les chaleurs humaines à travers vos photos de Bodnath et environs. Quel plaisir de vous savoir là-bas, nous découvrons votre blog le jour où nous tombons sur cet article de presse… Alors, interruption de carrière ou pas, profitez-en à fond, vous êtes dans ce qui est juste pour vous et on s’en réjouit ! Faites vous plaisir, cela nous fait aussi plaisir, faites vous du bien, cela nous fait aussi du bien ! Merci pour ce partage et à bientôt ! Prenez bien soin de vous.

    Site RTBF info, 10 octobre 2014…
    L’accord de gouvernement s’attaque aux interruptions de carrière non justifiées. Prendre quelques mois ou un an, simplement pour souffler un peu ou prendre du bon temps ce sera toujours possible. Mais plus question par contre de compter sur un coup de pouce financier de l’ONEM, l’office national de l’emploi. Ces allocations devraient être supprimées.
    Aujourd’hui, dans le secteur privé comme dans le public il est possible de faire une pause de quelques mois. On peut avoir une raison particulière : s’occuper de ses enfants, d’un proche malade ou se former, par exemple.

    Mais on peut aussi simplement décider de prendre du temps pour soi : partir faire un tour du monde ou prendre des cours de cuisine. On parle alors d’interruption sans motif. Jusqu’ici l’ONEM offrait un coup de pouce financier aux personnes qui voulaient profiter de ce système : de 100 à 400 euros par mois en général. L’objectif était de favoriser l’embauche. C’est cette allocation qui est aujourd’hui dans le viseur du gouvernement.

    Échapper à la pression du travail

    Stéphanie, s’apprête à partir pour un voyage de quatre mois en Amérique du sud. “Vu les conditions de travail actuelles, la pression à laquelle on est tous soumis, c’est une chance inouïe d’avoir cette opportunité. Cela permet de se dire ‘je ne donne pas tout à mon employeur mais je peux aussi me faire plaisir’”. Stéphanie touchera une allocation de 400 euros mensuels environ.

    Inadmissible, pour Christine Lhoste. La secrétaire générale de l’Union des classes moyennes a un avis très tranché sur la question. “Le crédit temps coûte très cher à la collectivité. Vous percevez une allocation à la charge de la société. Vous constituez aussi des droits à la pension, sans travailler et sans contribuer au système ! Les crédits temps qui n’ont pas de motivations spécifiques doivent donc être supprimés. C’est là qu’il faut aller chercher les économies dont on a besoin”, tranche-t-elle.

    Un choix de société

    Des mesures d’économie, mais aussi un choix de société. Car en parallèle, les interruptions de carrières motivées -celles que l’on prend entre autres, pour s’occuper de ses enfants ou d’un proche malade- seront favorisées. Leur durée maximale sera prolongée d’un an. Un choix tout à fait logique pour Christine Mattheeuws, du Syndicat neutre pour indépendant. “Nous n’avons rien contre le fait que quelqu’un choisisse de lever le pied et de prendre du temps pour lui. Mais la société n’a pas à payer d’allocations pour ceux qui n’ont pas envie de travailler, estime-t-elle. Par contre, nous sommes favorables à l’idée d’aider les gens qui ont vraiment besoin de ne pas travailler : ceux qui veulent s’occuper de leurs enfants ou qui ont un enfant handicapé, par exemple.”

    En 2013, l’ONEM a dépensé près de 80 millions et demi d’euros pour ces interruptions de carrière non motivées, rien que pour le secteur privé. Soit environ un dixième du budget total consacré aux interruptions de carrière et aux temps partiels.

  • Salut Gaëtane,C’est Anouck!

    C’était pour savoir si tout allait bien! Chez nous tout va bien.Un peu triste de te quitter mais ça va! As- tu vu le stoupa?Pas trop triste de quitter tes amies,tes grand -parents,tes oncles et tes tantes ?Cest trop coooooooool le Népal Moi ce que j’ai le plus aimé c’est aller dans les orphelinats jouer avec les enfants!J’adore aussi les momos c’es trop bon! Et toi qu’est ce que tu aime le plus? Profites en bien et éclate toi tu ne pourras pas avoir cette expérience toute ta vie! Mais je n’ai pas oublié notre voyage quand on sera grande!

    gros bisous gaëtane ! Anouck

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