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la plage…

 

On termine la boucle asiatique par la Thaïlande. Et comme on ne part pas en vacances cet été (pas taper!), on a décidé de s’accorder une petite semaine de repos sur l’île de Koh Tao dans le golfe de Thaïlande. Vu sa géographie, elle devrait nous épargner des premiers frémissements de la mousson annuelle. C’est aussi un pôle pour tous les apprentis et les mordus de la plongée tant les eaux sont claires, préservées et accueillantes pour des coraux et des poissons et crustacés multicolores.

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encore la plage, mais ailleurs!
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toujours la plage.

 

Quant à nous, on a remis notre open water PADI (un peu comme un permis de plonger) à la prochaine fois, et on a profité d’un accès direct à la plage, de pas mal de soleil, de snorkeling improvisé à quelques brasses du sable, de journées qui se ressemblent, commencent par un petit déjeuner sur la plage et se terminent au même petit resto le soir après l’une ou l’autre tentative de posture de yoga collectif au soleil couchant. Bref la galère!

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encore la plage, à un kilomètre près.

 

On a aussi tenté de découvrir l’île en marchant. Si elle est pentue -un petit sommet à 379m-, beaucoup de chemins sont privés, on traverse des resorts très chicos mais il arrive toujours un moment où le chemin indiqué sur la carte est barré d’un panneau qui menace le promeneur de le tirer comme un lapin… Les enfants y ont testé le massage thaï pour le plus grand amusement des petits et des professionnelles, riant tout du long et immortalisant la rencontre en fin de séance.

L’île est tout entière dévolue au tourisme. On retrouve des Birmans dans le personnel pléthorique de la guesthouse (les femmes portent les peintures de Tanaka et ils reconnaissent le T-shirt de Zéphyr avec l’alphabet caractéristique acheté à Bagan), décidément tellement liants.

Après 6 jours, ou quand tu te demandes si tu ne ferais pas un mini-golf, on se dit qu’il est temps pour nous de regagner Bangkok.

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Le voyage mi-jour, mi nuit est encore une fois épique et on est largué sur un trottoir inconnu à 5h30 après une nuit dévastatrice plus que réparatrice. Faute d’infos, on prend un taxi pour faire les 600m qui nous séparent de notre rue-destination et on s’affale dans la chambre familiale à “early check-in”.

On a choisi LA rue à backpacker. On ne s’en rend encore pas très bien compte lorsque nous la quittons vers 9h30 pour marcher jusqu’au zoo. On découvre des styles de quartiers populaires qu’on n’avait pas vu lors de notre passage il y a 3 mois et ça nous plaît bien.

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deux animaux avec la bouche grande ouverte
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la collation des hippos: du chou cru.

 

Le zoo est un zoo, plutôt bien fait, et qui a beaucoup plu aux enfants. Que demander de plus? On rentre en bus vers Khao San road pour découvrir une rue transformée. Les rideaux de fer se sont levés, révélant une suite ininterrompue de bars, tatoueurs, salon de massages et agences de voyages, avec en double file des marchands ambulants de toutes sortes: fringues, street-food (and drink), cartes d’identité, d’étudiants, permis de conduire, brochettes de scorpions et autres insectes. Toute la panoplie du backpacker insouciant venant griller quelques neurones est là.

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Khao San road se prépare pour la nuit.

 

Notre chambre est dans une arrière cour, cela nous permet de ne profiter qu’à demi-volume de la party à ciel ouvert qui durera jusque bien après notre endormissement.

On met à profit nos quelques jours à Bangkok pour visiter quelques lieux culturels et commerciaux. Mention spéciale à la maison de Jim Thompson et au marché de Chatuchak.

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visite à la Jim Thompson’s House

 

On alterne bus, taxi, métro aérien et bateau: la ville est gigantesque et trépidante. Les distances sont grandes, il y a des dimensions qu’elle gardera secrètes pour nous: pas de red district ou de rive ouest trop éloignée.

On n’aura pas réussi à contempler le coucher du soleil depuis le SkyBar qu’on avait repéré. La grimpette des 64 étages s’est déroulée impeccablement (en ascenseur, ouf) jusqu’à l’accueil aussi souriant que ferme d’une dame en grand tralala qui nous a expliqué que décidément non, les tongs, les shorts et tops à bretelles n’étaient pas appropriés pour fréquenter cet établissement qui de plus n’acceptait pas les enfants de moins de 7 ans. Première expérience de relégation accompagnée d’intenses frustrations que nous avons fêtée en allant manger un gâteau au Starbuck du coin.

Le soleil se couchera aussi demain.

Sawatdiikhâ again!

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